De retour dans mon salon…

manege

Bonjour à toutes et tous,

Après de nombreux mois d’absence, voici le blog de retour dans mon salon…

Des moments de vie, de la musique, des livres, du cinéma, de la cuisine, de la déco, du chiffon, du MADE IN MARSEILLE, du taf, et de la famille aussi, et j’en passe et des meilleures!

J’ai probablement traversé des moments ces derniers mois, qui m’ont plus ébranlée encore, que les trois dernières années que je viens de vivre.

Je ne serai plus jamais la même, ni tout à fait une autre ; mais l’envie d’écrire, et la joie de partager, ne m’ont jamais abandonnée , ce qui explique aussi mon retour…

Il y a des choses dans la vie, qui ne nous quittent jamais, et ces petits billets sans prétention, mais qui me procurent un grand bonheur, en sont la parfaite incarnation.

Je vous retrouve donc dès demain, et je vois souhaite de passer une agréable soirée !

P.S : c’est bien Louise en photo, sur le Carrousel du Vieux Port, chevauchant Maximus. Elle avait décidé d’être une enfant sage ce matin là. Nous sommes allées voir les pêcheurs sur le quai des Belges, et aussi les nœuds des filets, nous avons joué à courir sous l’Ombrière, nous avons pris un café et mangé un croissant au beurre, pour finir sur ce manège qui m’a tellement fascinée petite… Main dans la main, plus que jamais prêtes à continuer à tourner ensemble, dans cette vie qui jamais ne s’arrête…

 

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La meute de loups…

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Je pensais commencer cet article en tournant autour de mon nombril, et vous faire le recap de toutes les marques d’affection que j’ai reçues à l’occasion de mes quarante ans… et puis tourne et vire on ne se refait pas, je vais vous parler d’un autre…

Tu es entré dans ma vie, en habitant dans le même appartement que moi pendant neuf mois… Maman qui avait déjà perdu trois colocataires, me regarda en m’annonçant la nouvelle.
Je l’ai serrée dans mes bras, et à ce moment on a su toutes les deux, qu’après neuf mois de pomponnage, on te rencontrerait…
Neuf mois plus tard te voilà parmi nous, avec tes toutes petites mains et ton visage de poupon.

J’avais 18 ans et je laissais volontiers croire, à qui prenait des raccourcis que tu étais mon fils.
Je suis partie vite de la maison, bien avant que tu ne puisses te construire des souvenirs avec moi.
Une des raisons motivant mon retour à Marseille a été celle de te retrouver, et de pouvoir enfin construire une relation fraternelle avec toi

Même si l’amour que l’on se porte a toujours été d’une évidence très naturelle, la complicité s’est bien construite au fil du temps.
Une première rupture plus loin et beaucoup de réconfort, nous voilà unis comme une meute face à tout ce que nous traversons.

Aujourd’hui je t’accompagne à cet oral de concours, je ne peux plus te tenir la main, mais je remercie tous les jours le Ciel d’avoir mis sur ma route, un jeune homme aussi élégant et gentil, qui aime bien blaguer aussi, en la personne de mon si jeune frère.

Tu t’appelles Christophe, celui qui porte le Christ ou l’Amour au choix… Raphaël et Maurice. Tu n’as jamais aussi bien porté tes prénoms.

Aujourd’hui tu es à un tournant de ta vie et je suis à tes côtés, comme j’aurais toujours dû l’être.
Je ne rattraperai jamais  le temps passé, mais je sais aussi qu’il me reste encore du temps futur pour t’aimer et te voir encore grandir.

Merci de me laisser être à côté de toi pour partager tout cela…

Ta vieille soeur si fière de toi…

Renouvelle…

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Ça y est… je me suis enfin décidée.  J’y suis depuis 11h 30.  Il est 15h20 et ça n’est toujours pas fini! On me reparlera de l’égalité des sexes en capillarité…

Bref j’étais dans un état catastrophique.  Il a fallu reprendre les racines. Desepaissir. Puis tricoter les mèches.  Les laisser poser. J’en suis là.
Je sens une nouvelle moi qui émerge. 
Mais c’est long comme un long travail sur soi, pour accoucher à nouveau de la femme que je fus,  avant la jeune maman que je suis devenue il y a 14 mois maintenant.
Reprendre conscience,  souffler,  et arrêter de me tenir comme une femme encore enceinte.
Retrouver un corps à nouveau et ne plus jamais me perdre à nouveau.
Je ne suis pas morte pendant cet accouchement.  Il est grand temps de le réaliser. ..

De la douceur…

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La reprise est déjà bien amorcée,  et malgré cela, je sens toujours une certaine forme de douceur estivale flotter dans l’air…

Autour de moi aujourd’hui,  beaucoup de témoignages de personnes qui s’aiment, et ça fait franchement du bien.
Bb Louise dort mal en ce moment,  et comme toujours,  dans ces moments là,      ma sensibilité est décuplée. Pour une fois qu’il s’ agit d’émotions positives, profitons en!!!

J’ai enfin vu la Délicatesse des frères Foenkinos,  et ce fut un moment délicieux.

Dans la simplicité,  mon bonheur se construit.
Heureuse je suis,  heureuse d’assister au spectacle de l’amour qui vit, qui naît aussi. Quand on voit des personnes qui s’ aiment,  on reçoit beaucoup aussi…

Bonne soirée à tous.

J-1 avant la reprise

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Demain c’est le retour au bagne, euh non pardon au boulot…avec la ferme intention de muter dès que je le pourrais.

Le boulot c’est finalement comme une séparation ou un divorce,  tu te demandes souvent si c’est le moment où il faut partir,  mais le jour où tu dois te barrer, tu le sais.

A part ça demain c’est la pesée.  Après une semaine de WW,  à s’ organiser comme des guerriers pour ne rien lâcher (menus préparés une semaine à l’avance,  ne jamais manquer de fruits ni de légumes), demain c’est le premier petit bilan.

En photo un souvenir de la journée passée en amoureux… un des Best moments de mes vacances… la cathédrale de la Major, vue depuis le Mucem.

Pour finir quand même sur une note positive une super émission ce soir sur D17: les Gramy fêtent les 50 ans de la première apparition des Beatles sur scène : des reprises talentueuses et un bel hommage rendu feront bien passer la pilule de l’angoisse du dimanche soir.

Les vacances bientôt finies…

Si je dresse un petit bilan, elles sont globalement positives.
Point de maillot cette année,  because of la pondaison de décembre.
En revanche les Alpes ont fait beaucoup de bien. Paysages magnifiques,  calme, températures descentes.
Il y a eu la Trattoria Marco sur le Vieux Port avec mon chéri, la matinée filles avec ma grande et les câlins tant que je voulais avec mon bb Louise.
Je reprends le coeur un peu lourd, en soucis d’un grand père qui vieillit et avec une certaine angoisse de ne plus prendre le temps de vivre…
Des nouvelles choses sont quand même mises en place : Weight Watchers, la reprise du blog, plus de temps pour les papiers et les bonnes affaires et deux chambres à réaménager,  avec enfin une chambre pour nous et un peu de déco du coup. Peut être aussi un nouveau poste dans un autre service.
Bref on a du pain sur la planche, mais il semblerait que les projets soient le sel de la vie et le ciment du couple.
Alors hauts les coeurs et à très vite! !!

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Que la montagne est belle! !!

Le jour où je l’ai rencontrée

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Au départ, ce devait être un petit film sans importance…

J’ai été très touchée… Le pitch: une histoire d’amour entre deux adolescents, où toute la difficulté d’exister en étant soi-même à cet âge-là..
Le film retrace le parcours d’un adolescent marginal, tombé amoureux d’une jeune fille très indépendante, et totalement désabusée,  par la relation amoureuse.

Là où le regard de l’autre échoue,  l’amour triomphe et donne la force d’être soi.
La révolte, l’art, le questionnement sont autant de sujets, que l’on retrouve dans ce film, à la fin duquel on ne peut s’empêcher de se demander, où est passé l’adolescent qui vivait au fond de nous…

J’étais bouleversée de me rendre compte à quel point je m’étais éloignée de moi même.
Les conventions sociales, la réussite, le cadre ont eu raison de toutes ces émotions,  très fortes, qui demeuraient au fond de moi.

Je me suis alors tournée vers mon mari, et je me suis souvenue de combien j’étais amoureuse de lui a seize ans.
Je me suis dit que je n’étais pas totalement perdue, et qu’après un échec de 14 ans, d’une vie qui ne me ressemblait pas,  revenir vers lui c’était un peu revenir vers moi.

J’ai aussi mis beaucoup d’eau dans le vin de mes angoisses maternelles… Je me suis souvenue de ce que peut éprouver ma fille aujourd’hui, à son tour adolescente.

Bref ce film est une réussite, comme tous les films que j’ai pu voir, issus de la sélection du Festival Sundance.